PROBATOR · Pilier I
Ce qui scelle
— le sceau
À chaque signature, Φ calcule une empreinte unique. Pas un cachet posé après coup : un nombre qui est la signature, et qui ne peut exister qu'une seule fois.
Quatre axes — un seul point
G noue ensemble, de manière indissociable, les quatre faits qui définissent un acte de signature.
DI · Qui
L'empreinte d'identité du signataire — non un nom recopié, mais une donnée propre, vérifiable, qui ne désigne que lui.
Document · Quoi
L'empreinte exacte du contenu signé. Un octet modifié, et ce n'est plus le même document — donc plus la même signature.
Silicium · Où
L'ancrage matériel : l'acte naît sur un appareil donné, dont la signature porte la marque contextuelle.
Instant · Quand
Le moment de l'acte, scellé dans le calcul. La signature est datée de l'intérieur, pas par une horloge qu'on pourrait contredire.
C'est la propriété qui rend Φ infalsifiable : l'effet d'avalanche. Modifiez un seul caractère du document, changez d'appareil, décalez l'instant d'une seconde — et l'empreinte G obtenue est entièrement différente, sans aucune ressemblance avec la précédente.
Il devient alors impossible de fabriquer une signature valide sans réunir réellement les quatre éléments d'origine. On ne peut ni recopier G d'un document à un autre, ni l'attribuer à un autre signataire, ni le pré-dater. La preuve ne repose sur la parole de personne : elle est purement mathématique.
Ce que G produit — le certificat exporté
Le second pilier
G scelle l'instant. Le journal le garde — et le rend rejouable des années plus tard.
Le journal chaîné →